Savez-vous ce qu’il y a dans votre assiette ?

Posté le 20 janvier 2010 par FredColantonio

Joli travail de recherche pour cette publicité Greenpeace parlante :

L’objectif de la campagne vise à sensibiliser sur les dangers des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés).

Greenpeace signale que les OGM peuvent contenir des germes d’insectes, d’animals ou d’autres virus. L’organisation vous invite à vérifier la présence du sigle « OGM free » (pas d’OGM) sur l’emballage des produits que vous consommez.

Source : ConseilsMarketing.fr

Meilleurs voeux pour 2010 !

Posté le 5 janvier 2010 par FredColantonio

Aller plus loin, plus haut, mieux ?
Continuer comme ça ? Maintenir le cap ?
Espérer que ça aille mieux ou que ça soit « moins pire » ?

Quel que soit votre désir, CGroup Communication vous souhaite de le rencontrer en 2010 ! Excellente année à toutes et tous,

Pourquoi les réseaux sociaux ne sont pas un effet de mode

Posté le 2 décembre 2009 par FredColantonio

Je suis toujours surpris de cette question, pourtant très fréquente, sur le « phénomène de mode » des réseaux sociaux. Ils ne constituent pas, à mon sens, une « tendance » ou une « mode ». Voici pourquoi.

1. Ce qui constitue un réseau social

Un réseau social tient en 4 points :

  1. Un groupe de personnes : seul, je ne peux prétendre à un réseau social
  2. Qui a atteint une masse critique : selon le thème, le groupe devra être plus ou moins important pour être significativement représentatif et constituer un réseau social
  3. Qui partagent un ou plusieurs centre(s) d’intérêt : c’est la raison même du rassemblement en réseau, et la notion de centre d’intérêt peut être extrêmement souple (de la passion pour la nature au simple fait d’avoir fréquenté le même établissement scolaire)
  4. Qui échangent lors de conversations : pour qu’il ait cet aspect social, il faut que les gens se parlent, s’écrivent, bref conversent.

2. Les réseaux sociaux ont toujours existé

Eh oui, voilà qui en surprendra certains. C’est toutefois vrai : les réseaux sociaux au sens où je viens de les définir n’ont pas attendu internet et le web 2.0 pour exister ! Ils étaient là bien avant. De tout temps, les êtres humains ont cherché à se rapprocher, à se fédérer autour d’une thématique. Je vois 3 « couches » de réseaux sociaux :

  1. Les réseaux sociaux « classiques », de type service club : Rotary, Lion’s, Table Ronde
  2. Les réseaux sociaux « étendus » : associations professionnelles (ex : upmc), chambres de commerce (ex : ccilv), cercles étudiants (ex : Fédé)…
  3. Les réseaux sociaux « élargis » : vous pratiquez un sport ? Vous êtes inscrit au fan club de tel ou tel artiste ? Votre petit dernier est entré à l’école ? Bravo ! Voilà 3 réseaux sociaux supplémentaires à ajouter à votre liste ! Et à ce stade, le web n’intervient pas encore…

3. Le web a amplifié le phénomène

Le web est un outil fantastique qui a permis l’avènement des réseaux sociaux grâce à la facilité de mise en place et d’utilisation. Plus précisément, le web a amplifié 3 aspects :

  1. La visibilité : auparavant, le message que vous véhiculiez était vu, lu ou entendu par un nombre relativement restreint de personnes. En tout cas, pour diffuser largement un message, il fallait disposer des bons moyens de communication (des bons réseaux ?) pour avoir de l’impact ; à l’heure actuelle, tout le monde (ou presque) pour voir, entendre ou lire ce que vous dites
  2. L’audience : c’est le corolaire direct de la visibilité. Vous ne parlez plus à 5, 10 ou 50 personnes à la fois. Ce que vous exprimez, vous le partagez avec des centaines de personnes, sans plus aucune notion de distances.
  3. Le bruit : eh oui, le bruit – inhérent à toute communication – a également augmenté. Logique, le web en lui-même n’a pas la capacité de trier : c’est un outil, un vecteur de communication. Il est donc normal que les informations peu pertinentes aient cru (ex : « Pierre va manger » ; « Paul a fait caca » ; « Jacques pense »)

Conclusion : le web n’est qu’un outil

Dans cette approche qui est la mienne, la conclusion est évidente : le web n’est qu’un outil, une autre façon de communiquer. Simple, facile, rapide, souple, efficace. C’est la raison pour laquelle les réseaux sociaux connaissent un tel essor à l’heure actuelle.

Mais retirons le web au monde (wouah, vous imaginez la catastrophe ?) : vous verrez que les gens se regrouperont d’une autre manière, trouveront d’autres façons de fonctionner en réseaux. Et c’est là la raison profonde pour laquelle, en dépit des questionnements que cela peut susciter, les réseaux sociaux ne sont pas un effet de mode.

Concevoir un message promotionnel efficace en 8 étapes

Posté le 25 novembre 2009 par FredColantonio

Les internautes vous consacrent peu de temps

Lorsqu’ils arrivent sur votre site web, ils passent entre 3 et 7 secondes sur la page d’accueil. Ensuite, c’est simple :

  • ils trouvent de l’information de valeur et restent sur votre site
  • ils ne trouvent pas l’information escomptée et quittent votre site

Captez leur attention

Il est dès lors fondamental de capter l’attention dès la 1ère seconde. Capter l’attention est d’ailleurs la 1ère étape de la démarche marketing AIDA :

  1. capter l’Attention
  2. susciter l’Intérêt
  3. provoquer le Désir
  4. inciter à l’Achat (ou à l’Action)

8 étapes pour déterminer un message promotionnel d’impact

Comment faire dans ce contexte pour capter l’attention ? Voici quelques éléments de réponse :

  1. Limitez le nombre d’informations : essayez de réduire votre communication à 3 messages max.
  2. Hiérarchiser les informations : placez l’information principale au début, afin que vos visiteurs l’identifient au 1er coup d’oeil
  3. Allez droit au but : employez un vocabulaire simple et descriptif, afin de vous assurer que vos internautes comprennent facilement votre message
  4. Présentez un texte simple et épuré : utilisez les règles d’écriture web détaillées dans notre présentation « Communiquer sur le web » ; restez cohérent avec la charte graphique du site
  5. Donnez aux internautes les raisons de visiter votre site et d’acheter vos produits : informations de valeur, conseils, interface orientée utilisateur… Tout est bon pour montrer à vos visiteurs que vous les prenez en considération
  6. Incitez à l’action : créez l’urgence pour pousser à la prise de décision rapide (stock ou durée de l’offre limités, etc…)
  7. Récoltez des témoignages : vos clients sont vos meilleurs vendeurs. Laissez-les s’exprimer et, surtout, écoutez ce qu’ils ont à dire
  8. Parlez à la deuxième personne du pluriel : centrez le message sur le lecteur (votre avantage, vos besoins, vos attentes…

Sources : Abaques, Secret2Moteurs et Ya-Graphic

Twitter ringardise-t-il Google ?

Posté le 16 novembre 2009 par FredColantonio

Cette réflexion s’inscrit dans la lignée d’un article paru le 12/11/2009 et intitulé : « comment le web en temps réel ringardise complètement Google » (Merci @Pascal Poty via Facebook pour l’info). La couleur est annoncée dans le titre et je vous invite à lire le point de vue de Cécile dans le cadre de son MediaLab.

A mes yeux, Twitter et Google poursuivent un objectif différent.

googleSur Google, je vais chercher de l’information. Souvent, je cherche quelque chose de précis, même si je ne sais pas exactement où le trouver sur le web. Quand j’en ai besoin/envie, je vais chercher ce qu’il me faut. La démarche va dans le sens : « moi vers l’information« .

WXc-Ik5bRMMJSur Twitter, l’information vient à moi. Dans son utilisation « de base » (sans les fonctions de recherches, etc.), Twitter m’apporte de l’information de valeur. Certes, ceci est en bonne partie conditionné par les personnes que je suis (following) et qui postent de manière pointue sur mes domaines de prédilection. Mais je suis sur Twitter des profils qui m’apportent aussi de l’information « généraliste » (ex : RTBF, La Libre Belgique…) Quoi qu’il en soit, la démarche, c’est ici : « l’information vers moi ».

Twitter, c’est un peu mon flux RSS quoi… RSS que, pour l’anecdote, je ne consulte pratiquement plus. Mon agrégateur, Vienna, me sert de consigne, d’archivage, de source consultable tous les X temps pour avoir une vision chronologiquement plus large, plus globale, voire plus « reposée », moins speed que le rythme imposé par Twitter.

En conclusion (si on peut parler de conclusion vu la brièveté de l’analyse), je dirais que Twitter ne ridiculise pas Google : ils président à des usages différents.

L’un prendra-t-il le dessus sur l’autre ? Pas sur. Travailleront-ils de concert ? Assurément vu que Google intègre les résultats de Twitter.

Vos commentaires sont évidemment les bienvenus pour compléter l’info : comment utilisez-vous Twitter ? et Google ?